L'importation de l'étude du fonds de prévoyance ne connaissait qu'un seul format. Une étude produite par une autre firme s'analysait quand même, ne trouvait rien, et affichait « Aucune donnée trouvée dans ce document ». Rien ne distinguait un format que nous ne savions pas lire d'un document vide.
Cinq firmes reconnues, et un refus qui se nomme
L'importation identifie d'abord la firme derrière le document, puis applique la lecture qui correspond à son gabarit :
- Legault-Dubois;
- Cossette & Touchette;
- Services Immobiliers LM;
- Hoodi;
- Nivoex.
Un document qu'aucun de ces gabarits ne reconnaît est refusé en toutes lettres, avec la liste des formats que nous lisons. Si votre firme n'y figure pas, écrivez-nous en joignant l'étude : nous ajoutons son format.
Une étude remise en plusieurs fichiers
Certaines firmes livrent le plan pluriannuel dans un document et un scénario de financement dans un autre. Vous pouvez maintenant déposer les deux d'un coup : ils sont lus comme une seule étude, et le scénario du second fichier rejoint ceux du premier. Tous les fichiers doivent provenir de la même firme, sinon l'importation refuse plutôt que d'entremêler deux immeubles.
N'importe quelle durée de rattrapage
L'importation ne se limite plus aux scénarios de rattrapage sur 1 an et 10 ans. Elle lit la durée que l'étude propose réellement, qu'elle soit de 5, de 7 ou de 15 ans, et l'affiche telle quelle dans le comparatif des scénarios.
Des fichiers plus lourds, et un remplacement qui se confirme
Le plafond de téléversement passe à 25 Mo par document, la même limite que le registre, parce qu'une étude avec photos dépasse largement l'ancienne. Lorsqu'une étude existe déjà, l'importation demande confirmation avant de la remplacer et nomme celle qui sera remplacée. L'ancienne étude demeure dans le registre.
L'importation transpose ce que votre professionnel a écrit; elle ne produit pas l'étude. L'étude du fonds de prévoyance doit être réalisée par un professionnel, et le fonds demeure la propriété du syndicat (art. 1071 C.c.Q.).